Pourquoi suis-je malheureux.se au travail?
Ce mot moderne, que nous connaissons tous aujourd’hui – burn out – existait-il à l’époque de nos parents et grands-parents? Pas vraiment, on dirait.
Faute de définition? Ou bien cet état (du corps et de l’esprit) n’était pas encore connu par les générations précédentes?
Mais d’abord, qu’est-ce que le burn-out?
Le concept – défini par un psychiatre américain – date tout de même de 1974, mais à l’époque personne n’avait réellement entendu parler de burn-out.
On devra attendre plusieurs dizaines d’années avant que le phénomène prenne de l’ampleur dans les milieux professionnels des pays dits « riches » ou occidentaux.
L’OMS définit le burn-out comme « un sentiment de fatigue intense, de perte de contrôle et d’incapacité à aboutir à des résultats concrets au travail ».
D’après le site info.gouv.fr, c’est un « épuisement professionnel lié à une surcharge de travail, souvent combinée à un surinvestissement personnel ».
Mais encore?
Les définitions ci-dessus insistent sur la « surcharge de travail ». Curieusement, le burn-out survient principalement dans des milieux professionnels concernés par les métiers dits « de bureau ». Ce qui fait penser qu’il n’est pas tellement lié à l’épuisement physique qu’à l’épuisement nerveux et psychique. Sinon les générations précédentes auraient souffert bien plus de burn-out que nous.
Était-ce réellement le cas, à l’époque où des familles entières travaillaient du matin au soir dans les champs, les mines ou les usines? Peut-on comparer leur fatigue à la fatigue que ressent aujourd’hui un cadre supérieur dans une grosse boite internationale – ou à la pression que subit un employé de bureau qui croule sous les demandes énergivores de son supérieur hiérarchique ?
Et pourquoi à l’époque les gens déprimaient moins à cause de leur travail – malgré les conditions déplorables dans lesquelles ils travaillaient?
Comparé à aujourd’hui, on dirait que nous avons « tout pour être heureux » à nos postes, confortablement installés sur des fauteuils réglables validés par la Médecine du travail, au sein de bureaux modernes équipés de machines à café, de frigos, de salles de sport et de climatisation, liés à nos employeurs par des contrats en bonne et due forme incluant des clauses d’assurance santé et vie, des épargnes salariales, des congés payés et des indemnités en cas de licenciement abusif.
Alors pourquoi autant de gens sont-il malheureux au travail et vont jusqu’à développer ce « mystérieux » syndrome appelé burn-out – dont la traduction est «brûler de l’intérieur » ou « se consumer à petit feu »?
Le site vocabulaire-medical.fr souligne même que le burn-out peut progressivement « mener au suicide de l’intéressé » – ce qui est loin d’être anodin, nous sommes d’accord.
Il est où le piège de ce « bonheur contemporain » – dont la télé et les réseaux sociaux nous abreuvent quotidiennement?

On va tenter de répondre à cette question dans ce qui va suivre.
Selon vous, qu’est-ce qui a plus de sens: appeler un chat « un chat » ou l’appeler un « arbre » et faire semblant que vous avez affaire à un arbre?
Ca n’a pas de sens – me direz-vous.
Euh… non, pas vraiment. C’est bien là où réside la clé: dans la notion de SENS.
En effet, en tant qu’êtres humains nous pouvons supporter les pires difficultés et privations si nous y trouvons un sens.
On dirait bien que c’est cela qui manque en grande partie dans le monde du travail aujourd’hui – et qui fait que ce « on a tout pour être heureux » ne colle pas vraiment avec notre réalité concrète. Ce n’est pas parce qu’on nous dit que nous devrions être heureux que nous devenons automatiquement des gens heureux.
La façon dont est organisé le travail dans le monde contemporain provoque en nous une dissonance cognitive. Très souvent, cela empêche d’y trouver un sens – derrière tout cet acharnement et course à la performance et à la productivité.
Le sens ne se mange pas certes, mais est le principal ingrédient de ce que nous les humains appelons « bonheur ».
Nous l’avons cependant oublié car nous avons laissé quelqu’un d’autre définir ce dont nous avions besoin pour être heureux. Quelqu’un semble avoir remplacé le mot « bonheur » par les mots « confort », « prestige » et « argent »…
Pourtant, dans les faits, rien de tout cela ne constitue le véritable bonheur et ne confère de sens à notre existence.
Nous sommes d’accord, nous avons besoin d’un minimum existentiel pour vivre. Mais au-delà de la satisfaction de nos besoins de base (manger, s’habiller, se soigner, avoir un toit) , l’argent nous rend-il vraiment heureux? Le prestige nous réchauffe-t-il réellement le cœur?
Avez-vous besoin d’être cadre sup dans un grosse boîte et vous y donner à fond pour atteindre le nirvana? Pour que votre « big boss » puisse vous féliciter pour votre dévouement à la fin de l’année par une bonne tape sur l’épaule, en vous refusant la promotion que vous espériez – avant de partir s’acheter une plus grosse voiture pour récompenser vos efforts? Après tout, il a payé cher pour vous assurer des conditions de travail plus que confortables, de quoi vous voulez encore vous plaindre!
C’est là que vous vous dites: « Il y a pire comme vie. Je ne suis quand même pas malheureux. »
Vraiment?
Peut-être que oui, peut-être que non. Mais si vous avez le courage de vous poser la bonne question – en étant parfaitement honnête – la réponse sera plutôt « NON ». Vous n’êtes pas réellement heureux en menant cette vie-là.
La vie est courte. Beaucoup plus courte que ce qu’il nous plaît de croire pendant que nous courons un marathon de plus dans la cage du hamster « métro-boulot-dodo ».
« Je penserai à cela plus tard, là j’ai une réunion importante et je ne peux pas me permettre de la louper. »
Mais il y a de fortes chances que chaque jour où vous évitez d’y penser – et de vous poser les bonnes questions – vous rapproche un peu plus du burn-out.
Le burn-out n’est de ce fait pas réellement un syndrome professionnel, mais bien plus un syndrome existentiel – révélé par le travail
C’est une lassitude profonde signalant un trop-plein d’expériences qui vous ont éloigné de votre véritable nature et besoins – allant jusqu’à provoquer un court-circuit dans votre système de valeurs.
Votre Moi profond aspire d’urgence à vivre une vie en accord avec ce que vous êtes et la mission que vous êtes censé accomplir dans cette vie.
Mais vos conditionnements et croyances vous « obligent » encore à suivre un chemin qui n’est pas le votre et qui a fini par vous rendre déprimé et malheureux.
Appelons un chat un chat, pour que tout cela ait un minimum de sens!
Vous avez perdu votre goût pour la vraie vie et pour l’aventure. Vous ne vous rappelez peut-être même plus quels sont vos véritables rêves. Ou, si vous ne les avez pas oubliés, vous les maintenez enfermés à clé au fond d’un placard poussiéreux que vous n’osez que très rarement ouvrir.
La souffrance, le découragement, la confusion ou le vide que vous ressentez – peut-être en ce moment même – signalent qu’il est grand temps de changer quelque chose dans votre mode de vie actuel, et de vous autoriser à réaliser vos rêves les plus précieux.
Tout changement est précédé par une prise de conscience. À elle seule, la prise de conscience ne suffit pas pour opérer une véritable transformation. Elle est pourtant indispensable pour qui souhaite modifier quelque chose dans sa vie.
Et nous avons parfois besoin d’être accompagné.e dans ce processus, pour commencer à y voir plus clair et retrouver progressivement l’énergie et la motivation nécessaires au travail qu’il nous faudra accomplir pour réussir au final ce « saut quantique » libérateur!
Pas le travail que vous faites aujourd’hui pour « gagner » votre vie – et qui vous vole votre véritable vie. Mais le travail que vous ferez sur vous-même et vous croyances pour sortir du « il faut » et aller vers le « je veux ».
Vous vous dites: « Tout cela est bien beau mais je n’ai aucune idée par où commencer pour sortir de l’épuisement et retrouver un semblant de sens »…
« Et quand bien même, j’oserai sauter les yeux fermés dans l’inconnu, le risque de me casser la figure est trop grand et je ne sais pas si j’ai vraiment le choix entre « la peste et le choléra. »

C’est là où l’astrologie vous vient en aide. (Puissamment, qui plus est!)
L’astrologie n’est pas de la voyance ni une pilule magique. Elle peut néanmoins faire énormément pour vous aider à retrouver une direction qui ait du sens pour vous.
Et même vous suggérer des façons intelligentes d’emprunter cette voie sans vous « casser la figure ».
Comment?
Votre thème astral est une carte, une boussole qui indique en quoi consiste votre véritable potentiel de vie et comment le déployer au mieux pour que cela « colle » enfin pour vous – et que vous ayez l’impression de véritablement vivre, au lieu de simplement survivre en attendant le prochain week-end ou les prochaines vacances -, et de courir après des chimères qui ne vous rendent pas heureux.se.
En cela, il ne serait pas exagéré d’affirmer qu’une consultation astrologique – réalisée à temps – peut vous éviter le burn-out!
Et si vous êtes déjà entré en burn-out, elle peut vous aider à en sortir et à retrouver votre joie et motivation.
Le tout, c’est de prendre votre courage à deux mains et faire un premier pas – aussi petit soit-il – pour commencer à dérouler le fil.
Comme oser me parler de vos difficultés actuelles (par exemple):
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Qu’est-ce qu’un bilan astrologique complet peut vous apporter, concrètement?
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